Les Amis du Bois des Buttes
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Le 73ème Régiment (fin 1915 février 1916)

Le 73ème occupe le secteur « bois des Buttes – bois Franco-Boche – bois de la Mine »,

10 février 1916. le  régiment quitte le secteur

Le 246 ème Régiment (Février 1916 Juin 1916)

Le 10 Février, le régiment monte en ligne et va relever, dans les tranchées du Bois-desButtes, la Ville-au-Bois, un bataillon du 73e régiment d'infanterie et un bataillon du 33e régiment d'infanterie.
Le  10 Mars , l'ennemi attaque violemment le secteur de la 55e division (Bois-des-Buttes), alors
occupé par le 276e régiment d'infanterie.
Le 246e se porte en renfort près du régiment attaqué. Malgré un très violent bombardement des arrières par obus toxiques et de gros calibre, les compagnies parviennent à passer le barrage et contre-attaquent l'ennemi les 11 et 12 mars, et parviennent à réoccuper une partie des positions perdues. Le capitaine KLEIN est tué à la tête de sa compagnie (18e compagnie)  
Le 25 avril, le régiment doit attaquer le Bois-des-Buttes en vue de reprendre à l'ennemi les observatoires perdus le 10 mars.

A l'heure h (16 h.30), la 20e compagnie (compagnie PESNEL) traverse une .zone très battue par l'artillerie ennemie pour se rendre à son point de départ. Les compagnies d'attaque s'élancent à l'assaut, la 21e Cie  (compagnie LHOMME) attaque brillamment la très forte position dite « Le Nez-du-Boche ». La première vague de la 17e Cie (compagnie ROCHE) sort à son tour et appuie la compagnie LHOMME sur le « Nez du-Boche ». A ce moment, une formidable contre-attaque ennemie bouscule la compagnie LHOMME et lui cause de très lourdes pertes.
A 18 h.30, une nouvelle attaque de notre part est lancée sur le « Nez-du-Boche » par la 18e Cie (compagnie GEOFFROY), un peloton de la compagnie GREVIN (24e Cie) et
la compagnie PESNEL (20e Cie). Cette attaque est arrêtée par les feux de l'ennemi.

De temps à autre, le régiment descend au repos à Concevreux, Roucy, Romain.

Le 29 mai, le 231e R. I. est dissous et nous recevons un bataillon de ce régiment qui forme notre 4e
bataillon (13e, 14e, 15e, 16e Cie).
Le 19 Juin 1916, le régiment est relevé par le 287e 

Campagne 1914 – 1918 - Historique du 246e Régiment d’Infanterie Imprimerie L. Fournier – Paris - 1920
Source : La Contemporaine.

  Le 66ème Régiment Ifanterie Territorial (Janvier 1916 Décembre 1916)

Participe pendant cette période aux deux affaires du Bois des Buttes, où il est assez éprouvé adjoint à des unités actives, tantôt en secteur de 1re ligne.

Après un violent bombardement les Allemands partent de leurs positions de La Ville-au-Bois à l'attaque du Bois des Buttes et s'emparent d'un seul élan de la tranchée occupée par un bataillon du 276e R I. qui leur fait face à l'est. Accédant aux pentes du Bois des Buttes, ils prennent à revers et d*enfil idela position occupée face au nord par la 10e Cie du 66e R. I. T. dont la défense est aussitôt paralysée. Le capitaine Pallu est grièvement blessé, le lieutenant Moniot est fait prisonnier. L'ennemi complétant sa progression par l'occupation du sommet des Buttes, pénètre jusqu'à la face sud-est du Bois des Buttes où il s'arrête, rencontrant la 11e Cie déterminée à lui résister sous le commandement énergique du capitaine de Bizemont

Le régiment a subi beaucoup de pertes lors de l'offensive allemande sur le Bois des Buttes

Le témoignage d' Albert Hénault est à lire  >>ici<<

Source: Historique du 66e RIT

 

 Le 276ème Régiment (février 1916-juin 1916)

le 9 février 1916
Le sous-secteur du 276ème RI se compose de deux bois touffus, le Bois des Buttes et le bois Franco-allemand, séparés par une clairière.
L'organisation défensive est assez sommaire; il n'existe qu'une seule tranchée, sans deuxième ligne et sans boyaux praticables. Le secteur est très calme depuis quinze mois, et les premières semaines, très tranquilles, permettent de travailler à améliorer l'aménagement du terrain; mais les Allemands attaquent avant que l'organisation soit achevée et utilisable.

COMBAT DU BOIS DES BUTTES. (10 mars 1916).

A 8 heures commence un bombardement régulier et d'une intensité inouïe; de grosses torpilles tombent sur les premières lignes, anéantissant réseaux, tranchées et abris.Les communications avec l'arrière deviennent a peu près impossibles.
A 15 heures 30, des obus lacrymogènes se mettent de la partie, formant un épais nuage.
A 16 heures, précédée d'un barrage roulant, une forte vague de grenadiers allemands, suivis de mitrailleuses, s'empare d'abord du bois des Buttes, défendu par le 6ème bataillon (commandant PLESSIX), arrive à la Sapinière qu'il occupe; l'ennemi est contre-attaqué par les compagnies DELAGRANGE et MARTIN, du 276ème (5ème bataillon), aidées d'un peloton du 66ème territorial et de deux compagnies du 246ème RI ,envoyées en soutien par le colonel commandant la 110ème brigade.

La Sapinière est reprise entièrement.


A 20 heures, un bataillon du 292ème RI , arrivé en renfort, cherche à refouler les Allemands; mais des mitrailleuses bien postées font échouer cette tentative.
Au bois Franco-allemand, défendu par deux compagnies du 5ème bataillon, l'attaque s'est produite de front et de flanc, quand les Allemands ont été maîtres du Bois des Buttes; menacé d'être encerclé, 1e commandant MATHELIN, qui n'a aucun soutien à sa disposition, donne l'ordre de repli et assure sa liaison avec la Sapinière à gauche, avec le bois Clausade à droite.
Le 11 mars, à 1 heure, une contre-attaque générale est tentée par les débris du régiment, appuyés par le 246ème RI. La préparation d'artillerie est insuffisante et le mouvement en avant est arrêté par les mitrailleuses.
A 13 heures,Une deuxième tentative, faite dans des conditions analogues, échoue pour la même raison.
Dans la nuit du 11 au 12, le régiment est relevé et va se reformer à l'arrière. Il a perdu: 35 tués, dont 1 officier; 134 blessés, dont 6 officiers; 717 disparus, dont 13 officiers.
Des renforts, prélevés sur plusieurs régiments et s'élevant à 16 officiers et 700 hommes de troupe, permettent de reconstituer les unités et le régiment peut rentrer en secteur dix jours après, pour y rester du 22 mars au 30 avril et du 16 mai au 17 juin.
Le secteur de Pontavert est devenu très agité; les Allemands, toujours maîtres d'un bon observatoire au Bois des Buttes, couvrent les lignes de projectiles; une nouvelle tentative infructueuse pour les déloger a lieu le 25 avril et coûte au régiment: 16 tués, 54 blessés.
Le 29 mai, le régiment est porté de deux à trois bataillons, par suite de l'arrivée du bataillon BERTSCHÉ et d'une compagnie de mitrailleuses, provenant du 231ème régiment supprimé.
Le 18 juin 1916, Le  276ème RI quitte définitivement,la région de Pontavert pour aller passer quelques jours près du camp de Mailly, où il se repose et se refait.

 Le 96e Régiment ( Mars 1916 Mai 1916)

.Le  96e  est  affecté  à  la  réserve  de  la  Ve  armée  (général  Franchet  d’Espéray)  et  exécute  quelques rocades sur la ligne Soissons-Reims sous une pluie glacée.

Le Bois des Buttes (20-30 avril 1916)

Le  14  mars 1916,  deux  bataillons  (Ier  et  IIe)  sont  envoyés  dans  le  secteur  de  Berry-au-Bac pour y constituer une réserve en arrière du Bois des Buttes  qu’un  coup  de  main  hardi  a  ravi  à  la  55e  division. 

Le  3 ebataillon exécute des travaux de défense dans la région de Paars.Les  unités,  mises  à  la  disposition  de  la  55e  D.I.,  participent  les  25,  26  et  27  avril  à  une  puissante  action  sur  le  Bois  des  Buttes  et  occupent  les  secteurs  de  Beaumarais,  du  bois  Franco-Boche  que  l’ennemi  inonde  de  projectiles.  Cinq  officiers  tués  et  100  hommes  hors  de  combat, telles sont les pertes de ces quelques journées d’invitation.

Le  20  mai,  le  Régiment  rassemblé  prend  possession  du  secteur  de  Chassemy  au confluent de l’Aisne et de la Vesle.

 Le 267e Régiment

17 juin Il relève  le 276e  R. I., dans le sous-secteur de Beaumarais, face à Craonne. Il reste dans
ce secteur calme jusqu'au 30 septembre, où il est relevé par le 66e R. I. T. Les C. M. 4 et C. M. 6
sont laissées en secteur à la disposition de la 138e brigade.

Le 287e Régiment (Juin 1916-Novembre 1916)  

(Régiment de réserve du 87e RI de Saint-Quentin)

Le 18 juin 1916 le 287e RI relève le 246e RI dans le secteur du Bois des Buttes le 4e et 5e Bataillon en ligne à La Sapinière La Butte Denain
Du 19 au 30 juin le secteur est calme.
Le 26 octobre 1916 le régiment est relevé par le 267e RI
Quelques jours plus tard, le 287e , revient sur les bords de l'Aisne, va occuper, jusqu'au 27 novembre, le sous-secteur du Bois des Buttes.

Source Historique du 287e RI

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